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Eurodyssée pour isaltiens !


Les ‘séminaires’ ont débuté avec l’année académique et se sont terminés en même temps qu’elle. Tous les étudiants de 1re isalt et de 2e isalt, option animation, ont ainsi eu l’occasion de développer leur sens du contact, de l’animation, de l’organisation en menant à bien le projet d’un commanditaire extérieur. Deux groupes de 2e isalt ont collaboré à Eurodyssée 2011, le programme européen d’échange de l’Institut St-Joseph de Ciney.

Montée aux créneaux !

Les séminaires, ou ‘exercice pratique d’organisation des loisirs’ en 1re et ‘gestion d’un projet de loisirs ou de tourisme’ en 2e, contribuent réellement à mettre nos étudiants sur le terrain. Encadrés par une équipe de professeurs dynamiques, Mesdames Belpaire, Collart et Giot et Messieurs Hacken, Legros et Paquet, ils déclinent des créneaux très divers. En première année, on trouve ‘classes de…’ (neige, mer, forêt cf. archives BI 45) pour les étudiants qui ont une expérience en matière d’animation, ou alors ‘fête à l‘école’ ou ‘tourisme d’un jour’. En 2e, on trouve ‘Tourisme réceptif + animation de groupe’, ‘Tourisme à l’étranger’, ‘Animation-événements’ et ‘Création de parcours et de guides touristiques’. Des étudiants peuvent également proposer leur propre projet. C’est ce qu’ont fait Géraldine, Manon, Benjamin et Marine de 2e isalt  A4 qui ont organisé un séjour de trois jours à Paris pour un groupe de personnes à mobilité réduite et/ou à handicap mental. Ces étudiants ont trouvé eux-mêmes le commanditaire et ont mis en place tout le projet en trouvant des lieux accessibles aux participants. Ils avouent avoir reçu une fameuse leçon de vie de la part de leur public…

Eurodyssée 2011

Deux groupes de Mme Belpaire  ont mis en place deux journées pour 285 jeunes venant de 8 pays d’Europe et accueillis par autant d’élèves de la 3e à la 6e secondaire de l’Institut St-Joseph de Ciney. Ils s’inscrivaient donc là dans le créneau ‘Animation-événements’.
« Depuis 25 ans, l'Institut Saint-Joseph propose des échanges  européens. Leur principe est resté inchangé depuis 1986 : un étudiant d'un pays partenaire est accueilli durant une semaine, et en contrepartie, ce jumeau l'accueillera chez lui à un autre moment de l'année, durant une semaine. L'Eurodyssée veut être une double référence à l'unité européenne et aux récits antiques des voyages d'Ulysse car chez les Grecs, on ne se rendait pas à Athènes, mais chez les Athéniens. Les Grecs savaient que l'âme d'un pays ne se découvre que par la rencontre avec les personnes qui l'habitent. Pour découvrir une région, un pays, il faut aller à la rencontre des habitants de ce pays. Grâce à l'Eurodyssée, nous préparons les jeunes à la mobilité et au dialogue avec d'autres cultures. Nous leur apprenons à rencontrer d'autres jeunes, d'autres cultures. Nous cherchons à susciter chez eux un intérêt réel pour d'autres modes de vie, d’autres traditions, et ainsi à leur ouvrir les portes d'une Europe dont ils sont de futurs acteurs. »
http://web.mac.com/eurodysseciney/eurodyssee/Accueil.html  [consulté le 3 juin 2011]

 Au cahier des charges de nos étudiants, deux journées d’animations, visites et découvertes, l’une à Liège le 12 avril, l’autre à Bruxelles, le 14, pendant les vacances de Pâques donc. Pour un groupe aussi important, il fallait bien 11 étudiants en lice, et polyglottes de surcroît puisque participaient des Espagnols, des Roumains, des Grecs, des Italiens, des Slovènes, des Polonais et des Portugais. C’est la raison pour laquelle Dany, Sandrine, Remy, Soukaina, Pylyka, Lien, Géraldine, Eleni, Xavier et Juan répartis en deux équipes ont collaboré activement et ont pratiqué qui le grec, qui l’espagnol, qui l’anglais. « Mon espagnol me permettait de comprendre l’italien et le portugais », explique Juan.  Ils ont également dû préparer des animations pour les trajets en car. « On s’est partagé le travail, et on s’est très bien entendus, Xavier se chargeant de la coordination ! »

« Cela a vraiment été une belle expérience », concluent les étudiants. Pour Xavier, ce qui était important, c’était de pouvoir présenter sa ville, Bruxelles ; Eleni pour sa part épingle l’intérêt de réaliser un projet d’une telle envergure. Tous reconnaissent que la nécessité d’improviser à certains moments leur a procuré une bonne dose de bon stress.

Fameuse Odyssée…