| Nous l’annoncions :
dans le cadre de la démarche qualité entreprise à
l’ecsedi-isalt
(cf. BI n° 20 –
1er février 2006), et plus précisément
de la qualité des stages, les étudiants avaient exprimé
le souhait que l’information des 2es sur les stages soit plus
importante et plus systématique. Les étudiants de
3e ecsedi ont donc été mobilisés
le 28 mars dernier pour relater aux 2es leur expérience en
la matière.
La
rencontre qui a remporté un franc succès a été
organisée par le GRAP (Groupe de Recherche et d’Action
Pédagogique composé de Nicole Dedonder, Ariane Delronche
et Dominique Melange) avec la collaboration de Cécile Derwael,
professeur de français. Comment cela s’est-il déroulé
? Les étudiants de 2e avaient reçu dans le courant
du mois de mars une liste des stages réalisés par
les étudiants de 3e au 1er quadrimestre et étaient
invités à en épingler quatre. Le 28 mars, de
20 en 20 minutes, ils ont eu l’occasion de dialoguer avec
les quatre stagiaires retenus.
« Nous avons d’abord expliqué en quoi consiste
l’activité de l’entreprise où nous avons
effectué notre stage », explique Laure, « quel
souvenir on en garde, après quoi les étudiants nous
posaient des questions ».
Celles-ci ont porté sur les tâches à effectuer,
sur les horaires, mais aussi sur la pratique des langues et le niveau
attendu, sur l’activité de l’entreprise, son
ambiance générale, sur la qualité de l’encadrement
aussi : a-t-on le droit de poser des questions d’éclaircissement?
Et
quels conseils ont-ils retenus ? Celui de consulter également
la base de données –très complète !-
de einet, et de mettre en avant la pratique des langues. «
J’ai été
rassuré », confie Jonathan, « quant à
ce qu’on entendait par ‘maîtrise de l’anglais’.
» « Cette rencontre m’a confortée dans
le choix de mon secteur d’activité », témoigne
Bilitis.
Le point de vue des grands de 3e
« Le grand intérêt de cette rencontre est de
rassurer les étudiants », confie Laïla. «
C'est le "monde professionnel" expliqué par des
étudiants comme eux. On explique et argumente : la question
n’est pas de dire que le stage était chouette, mais
d’expliquer en quoi il l’était pour qu’ils
puissent se faire une idée de la réalité. »
Laure avoue qu’elle aurait aimé participer à
une telle manifestation quand elle était en 2e, car elle
permet de recevoir des échos des différents secteurs
d’activité, ce qui rend le choix d’un lieu de
stage plus facile.
Leurs
conseils ? Pour Laïla, il s’agit de se faire remarquer
positivement lors du stage afin de pouvoir éventuellement
postuler dans l’entreprise par la suite.
« J’ai conseillé aux étudiants de profiter
de ce stage pour toucher à un secteur un peu spécial
», explique Céline V,
« parce que ce n’est qu’un stage de 4 mois, mais
qui permet d’affiner sa connaissance d’un secteur. Si
on n’aime pas, au moins on le sait ! »
Jennifer parle d’audace : « Il faut oser poser des questions,
demander de pouvoir participer à une réunion. Il faut
aussi montrer qu’on s’intéresse aux produits/services
fournis par
l’entreprise ! »
Donia évoque la nécessaire discrétion.
Patricia, Sylvia et Vanessa se font très pragmatiques : il
s’agit de se montrer ponctuel, volontaire, disponible, faire
preuve de personnalité et communiquer, profiter de chaque
pause pour rassembler des informations, interviewer les gens.
En tout état de cause, toutes conseillent de bien choisir
ce lieu de stage car «quatre mois, c’est court, mais
long aussi ! »
«
Surtout, je conseille de réitérer cette rencontre
les prochaines années car même si elle n’aide
pas nécessairement les étudiants à trouver
leur stage, elle les guide dans leur recherche et les aide à
trouver au moins le secteur ou le département qui les intéressent»,
suggère Aurélie.
À refaire, donc, certainement, « mais peut-être
un peu
plus tôt », souhaite Tiffany, « pour que le stage
soit encore tout frais dans la tête des 3es, et pour que les
2es aient encore le temps de postuler dans des institutions qui
réclament les candidatures six mois à l’avance
».
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